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Une horloge à balancier se remarque avant de se lire : sous le cadran, le balancier oscille et donne au mur un rythme lent. Nos horloges murales à balancier vont de la pièce en chêne massif à colonnes au modèle épuré en noir et or, le plus souvent sans remontage, sur simple pile.
Dans une pièce, ce qui bouge attire le regard. C'est tout le pouvoir d'une horloge à balancier : même quand on ne cherche pas l'heure, on remarque l'oscillation régulière sous le cadran, de gauche à droite, à un rythme qui apaise plus qu'il ne presse. Une horloge plate décore un mur ; une horloge à balancier l'anime.
Ce mouvement a longtemps été la condition même de la précision. Il est devenu aujourd'hui un choix esthétique, qu'on retrouve aussi bien sur une pendule de famille en bois sculpté que sur un cercle doré très contemporain. Cette collection réunit les deux.
Sur une horloge mécanique d'autrefois, le balancier est le cœur du réglage. Sa longueur fixe la cadence : plus il est long, plus il oscille lentement. Un balancier d'environ un mètre met une seconde pour aller d'un côté à l'autre, d'où sa présence dans les grandes horloges de parquet comme la comtoise. Le poids du mécanisme, remonté à la clé, entretient le mouvement, et l'échappement transforme chaque oscillation en un pas de l'aiguille.
Sur nos horloges à balancier, les rôles sont séparés. L'heure vient d'un mouvement à quartz, alimenté par une pile. Le balancier, lui, est entretenu par ce même mouvement, qui lui donne une petite impulsion à chaque passage : il oscille pour le regard, sans conditionner l'exactitude de l'heure. La différence se résume ainsi.
| Balancier mécanique d'autrefois | Balancier sur mouvement à pile | |
|---|---|---|
| Ce qui donne l'heure | Le balancier, via l'échappement | Le quartz ; le balancier anime |
| Remontage | À la clé, chaque jour ou chaque semaine | Aucun, une pile pour des mois |
| Réglage avance ou retard | En montant ou en descendant la lentille | Inutile, l'heure se règle à la molette |
| Bruit | Tic-tac franc, sonnerie fréquente | Discret, le plus souvent sans sonnerie |
| Entretien | Révision chez un horloger | Changer la pile |
Si c'est le mécanisme à remontage lui-même qui vous intéresse, les modèles concernés sont dans l'horloge mécanique. Chaque fiche précise le type de mouvement.
C'est la forme la plus recherchée : le boîtier vertical, le cadran en haut, le balancier derrière une vitre. La pièce la plus majestueuse de la collection, une pendule en chêne massif de 69 cm à colonnes sculptées, en reprend tous les codes avec un mouvement à quartz sur pile. Plus compacte, une version en bois teinté acajou aux chiffres romains réchauffe un salon aux tons chauds ou une cheminée.

Le style baroque pousse plus loin la dorure : volutes ciselées, cadrans fleuris, balanciers à chaînes. Ces pièces aiment les murs dégagés et les intérieurs qui assument le décor. Pour explorer tout le registre d'époque, des cartels aux pendulettes d'officier, la collection horloge ancienne va plus loin ; pour le vocabulaire classique de la pendule, voyez la pendule murale.
Retirez la vitre et les moulures, gardez le balancier : la pièce change d'époque. Les versions modernes jouent sur un ou deux matériaux et une ligne nette. Un cercle de métal doré entourant un cadran crème installe une touche chaude au-dessus d'un buffet ; une colonne étroite laquée et noyer, de 55,5 cm sur 10,5 cm se glisse dans un couloir où rien d'autre ne passerait.

Le bois clair donne une lecture plus douce, proche de l'horloge scandinave, avec des balanciers en bois ou à boule dorée. Le doré revient souvent, en cercle ou en sphère, et les modèles où il domine se retrouvent dans l'horloge dorée. Le coucou a aussi sa place ici, toujours avec un balancier sous le boîtier : maisonnettes épurées en noir, en vert sauge ou en bois clair, losange à lamelles, ou pièce sculptée façon Forêt-Noire aux poids en pommes de pin. Toute la famille, avec ou sans balancier, se retrouve dans l'horloge coucou.

Un balancier demande deux choses : un mur d'aplomb et de la place. Accrochez l'horloge bien droite, en vérifiant au niveau ou simplement en observant l'oscillation : si elle est plus ample d'un côté que de l'autre, l'horloge penche. Laissez ensuite le balancier libre sur toute sa course, sans cadre, bord d'étagère ou dossier de fauteuil à proximité. Comptez aussi la hauteur totale, balancier compris : sur le modèle noir et blanc ci-dessus, 40 cm de cadran donnent 50 cm au total.
Vous préférez le poser ? Le balancier existe aussi sur l'horloge à poser et la pendulette, pour une cheminée ou une console. Chaque fiche donne hauteur, largeur et matière. Livraison offerte en France métropolitaine, en Belgique et en Suisse ; retour possible sous 14 jours. Et l'ensemble de nos horloges murales reste à parcourir si vous hésitez encore.
Très peu. Sur nos modèles, le balancier oscille sans frottement et c'est le mouvement à quartz qui fait avancer les aiguilles. Selon les modèles, on peut percevoir un léger battement de près, sans commune mesure avec le tic-tac franc d'une pendule mécanique. Le type de mouvement est indiqué sur chaque fiche.
Trois causes reviennent presque toujours. L'horloge n'est pas d'aplomb, et le balancier perd son élan d'un côté. Quelque chose le frôle, un cadre ou le mur lui-même si l'horloge est trop plaquée. Ou la pile faiblit : le balancier s'arrête souvent avant les aiguilles. Redressez, dégagez, puis changez la pile si besoin.
Sur une pendule mécanique, on agit sur la lentille, le disque au bout du balancier : en la descendant à l'aide de l'écrou de réglage, on allonge le balancier et la pendule ralentit ; en la remontant, elle avance. Allez par petits tours et vérifiez sur une journée. Sur un mouvement à quartz, aucun réglage n'est nécessaire.
On dit simplement le balancier, ou le pendule en langage de physique. Il se compose d'une tige, d'une lentille, le disque lesté du bas, et d'une suspension qui le relie au mouvement. Quand la tige est ajourée en forme d'instrument, on parle de balancier lyre, typique des comtoises et des pendules d'autrefois.